les escaliers

les escaliers
bin voila les escaliers gros skouat de lanné derniere et le kalage d fin de soiré la il est en feu pour cause de rechofage intensif mdrr et de conneri surtou mdrr la femme en face dla bonbe ken el é sorti " C'est vous qu'avez foutu le feu ?? oui madame pk ? a na sa va vou mavez peur mdrr " pas noyé la femme mdrrr biz a tous ce qu'éla se soir la é o otr skouateur d eskalier ( ptite pour salah aussi mdrr alias le mec du dimanche mdr

# Posté le jeudi 27 mars 2008 06:21

un morceau dla famille

 un morceau dla famille
voila un ti bou dla famille enfet i devré yavoir presk tou le monde mé ya d personne ki se son retrouvé enfoui sou lé otre mdrrr donc voila pe pa avoir tou lmonde du kou
bref biz a vou tous ki resté a la poste jour et nuit mdrrr

# Posté le jeudi 27 mars 2008 06:13

rulio & alice

rulio  & alice
alor on va commencer parr ..... ju bien sur mdrr



alor putin sa fait lontemp maintenan tou les 2 mdrrr toujour bordel de mieu en mieu ju c bien tu tameliore mdrr tro de delire tjr voila msen pa dfer un roman sur toi c bon mdrrr bizzz


alice : putin toi aussi sa fezai lonten tété pa sur le blog bn tsé ke jtadore é tou pareil ke ju msen pa de fer un roman jvien de me levé é tou c bon koi mdrr tsé dja ske jpence dc voila sa sufi mdrr bizouuuuu

voila koi en bref jvou zadore chengé pas (enfin si un pe une persone des 2 fodrai kel rale moi mdrr jdiré pa de nom mdrrrr voila bizouuu
si jalé oublié ju il é CELIB ALOR ATRAPER LE VITEEE mdrrrr

# Posté le jeudi 27 mars 2008 06:11

LIM tu frissonne du cul mdr

c un kramé mdr
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# Posté le mercredi 19 mars 2008 04:15

médine enfant du destin

médine   enfant du destin



voila alor cette chanson elle est bouillante pour se qui la connaisse il est trop fort se mec







Ce matin le soleil est sortie de sa tanière

Et il éclaire les collines de sa forte lumière

Les bruits des troupeaux qui remplissent la plaine

Sont semblable aux éléments qui se déchaînent

Sa tribu se déplace en fonction des saisons

Suivant la migration de l'ours et du bison

Les faucons déambulent dans la parade

Petit Cheval est indien et son peuple est nomade

Voilà 16 ans qu'il est né dans les prairies

Au nord de l'Amérique où ses ancêtres ont péris

Un regroupement d'hommes, de femmes et d'enfants

D'animaux éparpillés qui vivent au rythme des vents

Petit Cheval, lui, est différent des autres

Moralement plus développer que les autres

Aucun bijoux, et aucunes peintures de guerres

Ne séduit son égaux ni ses pulsions meurtrières

Un amoureux des moments de silences

Qui s'éclipse parfois sans qu'on en prenne conscience

Fils d'ancêtre au porteur de la plume

Aux conseils utiles et aux secrets de la Lune

Il lui disait que ce monde était le sien

Et que bientôt il trouverait son chemin

Qu'il fallait se méfier de l'homme blanc et son alcool

Qui le dépouillerais de ses terres et le priverais de son sol

Un soir d'hiver Petit Cheval partie méditer

Au sommet des collines enneigés

La où les aigles royaux viennent au monde

Où les anciens érudits venaient se couper du monde

Mais subitement, une vision lui apparue

Son village massacré par des soldats inconnus


Il dévala la montagne à toute allure

Refusant ce futur il empoigna sa monture

De la fumée qui jaillie de son camp

Il se rassure en espérant le feu de camp

Rembobinant la scène qu'il avait eu

Avisé à confirmer la vision de Visu

En arrivant c'est l'horreur qui le saisie

La vision d'un tas de corps sans vie

Aucun tipi, aucune âme n'a survécue


Son père et son frère ont la tête criblé de balles

Sa s½ur et sa mère scalpées aux parties génitales

Des nourrissons cloués sur des arbustes

Des mères porteuses éventrées de leurs f½tus

C'était le prix pour un peuple paisible

Propriété de terre, résidants devenu cible

[Aucun arbre, aucune fleur, tout est abattu

Comment comprendre le geste des colons

Si ce n'est la cruauté de leur imagination

L'homme est capable du meilleur comme du pire

De sourire ou bien de faire souffrir

D'aider les autres à porter leur fardeau

Ou d'être à l'origine de ces vices du bourreau

Les blanc sont des loups ils nous chassent et s'imposent

Nous offres des couvertures pleines de tuberculose

Se venger sera la seule solution

Petit Cheval a vu la fin de sa vision

Désormais chevauchant comme la foudre et l'éclair

La tête bien dressée, son arc en bandoulière

Bientôt il aperçoit la poussière de leurs chevaux

Il lance un cri de guerre et accélère le galop

Deux hommes se retournent brusquement comme pour l'abattre

Mais une flèche venue d'ailleurs leur transperce la rate

Le premier obstacle fût franchis

Et au c½ur du combat il repense à sa famille

Il frappe l'ennemis de son bras machinal

Une flèche puis une autre vise l'épine dorsal

Trop nombreux pour le nombre de ses armes

Il réserve l'ultime pour le capitaine d'arme

Un tomawak dissimulé sous sa celle

Qu'il enfonce dans les crânes sans pitié des criminels

Désormais désarmé, à mains nues

Avec la force du fauve, à combattre il continu

Encerclé puis lynché par le blanc

Sa peau est écarlate mais cette fois si par le sang

Une pluie de balles lui défonce le torse

Ainsi s'achève l'histoire de Little Horse



Petit Cheval fût démembré

Son peuple vengé mais son pays colonisé

Enfant du destin...
Enfant de la guerre...

Laco ta, Apache, Comanche, Irokoi, Cherokee, Chain et Navaro, Seminol, Paonne, Ecro
Tout les peuples, et toutes les tribus...
Enfant du destin...



# Posté le jeudi 27 septembre 2007 05:43

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 06:20